Déshabille moi nous disent ils ! En échange ils te mettent des doigts et là tu jouis.
Tu est saoule, tous l'acool que tu as bu te monte à la tête. Tu perds les pédales, tu te trompes d'homme, tu prends l'orgasmique inaccessible par la main, tu l'emmènes dans les chiottes du bar où tu squattes tous les vendredi et les samedi avant d'aller en boîte. Vous faites l'amour, tu jouis encore, et ton mec frappe à la porte des chiottes, vous vous figez, tu attends qu'il parte, tu sors encore décoiffé, et tu vas le voir. Là il te dit, on parlera demain tu est pleine. Tu retournes aux chiottes, cette fois sans homme pour t'accompagné, tu te regardes dans le miroir, tu te poses contre le mur. Tu est là les cheuveux en bataille, les lèvres entre ouvertes, ton maquillage part en live, la robe comptoir des cotonniers que maman t'as payé mal remise, tu ressembles à une pute pour ne pas changer. Tous les week-end c'est la même chose, tu sors, tu bois trop, et tu finis ainsi. Tu es pitoyable, tu le sais, mais c'est plus fort que toi. Donc tu es là contre ce mur, le plus mec le plus classe que tu es jamais vu et sur qui tu fantasmes depuis que tu as commencé à sortir se pointe, il te voit, se fixe, s'approche, et te dit à l'oreille " ça vaut un baisé ça", et il t'embrasse. C'est le plus beau baisé que tu n'aies jamais reçu. Tu es aux anges.
À partir de ce moment, tu n'es plus consciente de rien jusqu'au matin où tu te réveilles dans les bras de ton homme, vous êtes nue dans ton lit, comme d'habitude.
Cette nuit encore tu as jouis! Et ce soir aussi tu jouiras!